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Enjeux des élections européennesCharles de Marcilly est le représentant de la Fonsation Robert Schuman à Bruxelles. Au micro d’Antoine Bellier sur RCF, il brosse les enjeux des élections européennes 2014. |
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Enjeux des élections européennesCharles de Marcilly est le représentant de la Fonsation Robert Schuman à Bruxelles. Au micro d’Antoine Bellier sur RCF, il brosse les enjeux des élections européennes 2014. |
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Les européennes menacées par une déferlante eurosceptiqueSelon les derniers sondages relayés dans un article du Point et publié le 9 mai 2014, au soir du 25 mai, l’extrême droite devrait décrocher une centaine de députés, sur 751. Une partie des nationalistes devraient être en mesure de constituer un groupe autour du Front national français et du PVV néerlandais, qui pourraient tous les deux arriver en tête dans leur pays, comme les très europhobes Britanniques de l’Ukip. Certains responsables politiques évoquent un 21 avril européen, en référence à la qualification du FN pour le second tour de l’élection présidentielle française en 2002. Cette « montée des populismes » s’explique par « l’absence de réponse politique satisfaisante » à la mondialisation, après des années de crise, d’austérité et de chômage de masse, estime Jean-Dominique Giuliani, président de la Fondation Robert Schuman. S’y ajoute le morcellement du scrutin en autant d’élections nationales « de second rang, qui sont l’occasion de sanctionner les équipes au pouvoir ». |
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Martin Schulz vs Jean-Claude Juncker: bonnet blanc ou blanc bonnet?Alors que la Commission européenne sera dirigée par un nouveau président à l’issue des élections du 25 mai, Jean-Dominique Giuliani fait un point sur Figaro vox le 9 mai 2014 sur les profils et les programmes des deux candidats, le social-démocrate allemand Martin Schulz et le « chrétien-social » luxembourgeois Jean-Claude Juncker. |
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Connaissez-vous votre eurodéputé?Le 9 mai marque comme chaque année la journée de l’Europe. Les députés européens pour qui 380 millions d’électeurs sont appelés à voter seront désignés du 22 au 25 mai dans les 28 Etats membres de l’UE. Mais quels rapports entretenons-nous avec ces élus ? s’interroge d’Eric Chaverou qui cite les travaux de la Fondation Robert Schuman. |
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L’Europe mérite mieux que le populisme et la peur de l’autre !Dans une tribune parue dans les Échos le 7 mai 2014, Jacques Barrot, ancien vice président de la Commission européenne, membre du Conseil d’administration de la Fondation, réaffirme ses convictions européennes. « mon expérience européenne m’interdit de penser qu’il faut faire « exploser » l’Europe comme certains le croient. Oui, l’Europe reste pour la France et pour tous les autres pays européens, les 28, la seule chance de grandir ensemble, même si cela comporte des exigences, même si ce n’est pas la voie de la facilité ». |
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Un hémicycle où les alliances sont à géométrie variableRenaud Honoré publie un article dans les Echos du 5 mai sur les alliances au sein du Parlement européen notamment en ce qui concerne les votes. Il cite notamment l’étude conjointe réalisée par Notre Europe et la Fondation Robert Schuman sur 20 votes significatifs de la législature 2009-2014. |
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Le Parlement européen est désormais un acteur crédible à BruxellesRenaud Honoré publie dans les Echos du 5 mai 2014 un article sur le rôle des députés européens. Il cite notamment Charles de Marcilly, de la Fondation Robert Schuman, qui a tiré dans une étude le bilan de la législature. « Le rôle des députés s’est renforcé dans l’élaboration des lois européennes ». Le Parlement européen est »une institution devenue majeure ». |
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Les thèmes favoris de la droite populiste occupent le débatMarianne Meunier et Nathalie Vandystadt signent un article dans La croix du 6 mai 2014 sur les thèmes de la droite populiste. L’immigration, la souveraineté nationale ou l’identité européenne occupent une place importante dans la campagne de plusieurs États membres. Mais le rejet de l’Europe n’est pas partagé par tous les pays. Elles citent Magali Balent, directirce des projets à la Fondation, |
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60% des Français se disent intéressés par le scrutin européenSelon une enquête BVA pour « Le Parisien » – « Aujourd’hui en France », « i>télé » et l’émission « CQFD » publiée le 4 mai dans « Le Parisien », 60 % des personnes interrogées se disent intéressées par le scrutin européen et 24 % très intéressées. Mais, le chiffre chute à 47 % chez les 18-34 ans et à 43 % parmi ceux qui sont en bas de l’échelle sociale, les CSP. Pour le président de la Fondation Robert Schuman, Jean-Dominique Giuliani, ce désintérêt s’explique par la mauvaise communication des hommes politiques français. En effet, il explique que ces derniers « ne parlent jamais de l’Europe sous un jour positif, et encore moins sur le perron de l’Elysée ». |
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Pourquoi les élections européennes ne changeront rienDans un article publié dans le Point le 2 mai 2014, Pierre Beylau s’intéresse au scrutin européen . Il pointe un effondrement des socialistes et une forte poussée du Front national en France et un renforcement significatif des différentes formations eurosceptiques en Europe. Il conclut qu’à l’échelle du Parlement de Strasbourg, cette percée eurosceptique ne changera pas radicalement le rapport de force. Il s’apuuite notemment sur une récente et pertinente étude de la fondation Robert Schuman qui le démontre avec une quasi-certitude |