Germans see the European Union as the guarantor of peace and freedom on the European continentPour les Allemands, l’Union européenne est avant tout garante de la paix sur le continent européen

The German newspaper Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) published, two weeks before the election of the next European Parliament, a poll made by the Allenbach survey institute on the German perception of the European Union. The survey shows that a majority of Germans thinks that the European Union is more a political Union of European states than an economic one, and that the European Union is the guarantor of peace and freedom on the European continent. Comparing these results with those of the same survey made a year ago in May 2013, the newspaper underscores that the perception of the European Union has improved in Germany and that this evolution has some links with the current Ukraine crisis: correlating the answers to the question asking the person taking the survey if it felt threatened by the Ukraine crisis with those to the question whether the European Union was the guarantee of peace for its member states, the newspaper highlights that those who said that they felt threatened by the Ukraine crisis (55%) were also the ones saying that the European Union was more a political Union than an economic one and that it was the guarantor of peace between the member states (66%).

Read the article (in German)La Frankfurter Allgemeine Zeitung (FAZ) a publié à deux semaines de l’élection du prochain Parlement européen, en partenariat avec l’institut de sondages allemand Allenbach, un sondage sur la perception qu’ont les Allemands de l’Union européenne. Il en ressort que la majorité des Allemands estime que l’Union européenne est, avant d’être une Union économique des Etats du continent européen, une Union politique garante de la paix sur le continent européen. Comparant les résultats de cette enquête avec celle menée il y a un an en mai 2013,  la FAZ souligne que l’image de l’Union européenne s’est améliorée dans la perception collective allemande, et que la crise qui bouleverse l’Ukraine actuellement, n’est pas sans lien avec cette évolution. Ainsi, en corrélant les réponses à la question demandant si la personne interrogée se sentait menacée par la crise en Ukraine à celles sur ce que l’Union européenne signifie pour cette même personne, le journal indique que ceux qui ont répondu qu’ils se sentaient menacés par la crise ukrainienne (55% des personnes interrogées) étaient également celles qui mettaient le plus l’aspect politique de l’Union européenne en avant et qui affirmaient que l’existence de l’Union européenne, c’était la certitude qu’il n’y aurait plus de guerres les peuples européens (66%). Alors que l’on parle partout de la vague eurosceptique, ce sondage montre plutôt que dans le pays le plus peuplé de l’Union européenne, l’on se rappelle encore les raisons qui ont mené à la constitution de l’Union européenne: une Union politique et économique pour assurer la paix sur le continent européen.

Lire l’article (en allemand)

Débat télévisé entre Martin Schulz et Jean-Claude Juncker, candidats à la présidence de la Commission européenne

Les deux candidats à la présidence de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker et Martin Schulz ont débattu le 13 mai sur LCI sur leurs programmes respectifs. Les deux candidats ont discuté des dossiers européens qu’ils auront à traiter, notamment l’Ukraine, le traité de libre-échange entre l’Union européenne et les Etats-Unis, la question du déficit français et de la reforme de l’espace Schengen. La crise ukrainienne reste un sujet de discorde entre les candidats, car selon Martin Schulz : « Il n’y a aucune solution dans le dossier ukrainien sans la Russie, tout comme il n’y a pas de solution sans la Russie en Syrie ou en Iran… on ne peut pas toujours fonctionner à l’aide de sanctions. » Un avis que ne partage pas Jean-Claude Juncker, selon lequel il ne reste au contraire comme solution que « d’agir par des sanctions ». Les deux candidats connaissent des divergences sur le traité de libre-échange entre l’Europe et les Etats-Unis, Martin Schulz pense qu’il faut suspendre les négociations pendant les élections européennes. Divergence également entre les deux candidats sur un possible délai supplémentaire accordé à la France pour réduire son déficit. Martin Schulz assure de son côté qu' »en cas de nécessité, oui, il accordera un délai supplémentaire à la France ». En ce qui concerne la réforme de l’espace Schengen, ni Juncker ni Schulz ne sont pour une réforme de l’espace Schengen et une redéfinition des frontières. Enfin, les deux candidats se sont voulus positifs sur l’unité qui règne au sein de l’Union européenne.

Euro2030 group: eurocrats for a political Euro-UnionGroupe Euro2030: des eurocrates pour une Europe politique

As the European elections are in two weeks, a group of « eurocrats » created an initiative called Euro2030. This group was created by people working in Brussels directly or indirectly for the European Union and wants to create a debate in order to remind Europe that the European Union is also a political project that needs to be in the centre of the democratic debate. Through 50 concrete propositions inspired of the work of the German group of Glienicke and the French « Eiffel group », it proposes to redefine the basis for a new European social contract that would enable Europe to face the challenges of the globalisation. In that sense, it suggests the creation of a Euro-area Finance minister that would manage an own budget, the reinforcement of the European Parliament’s competences and the evolution of the European Council towards a more senatorial structure, but also the creation of a European financial court that would fight against tax evasion or the creation of a new European work contract.

The group’s manifesto
The 50 propositionsAlors que les élections européennes auront lieu dans deux semaines, un collectif d' »eurocrates » a créé une initiative intitulée Euro2030. Ce collectif, créé par des  conseillers de responsables européens ou de représentations nationales auprès de l’Union européenne, des assistants parlementaires, des membres des services des institutions ou encore des professionnels des affaires européennes dans le secteur privé à Bruxelles prend acte de l’inexistence d’un débat sur l’Europe et estime que l' »Europe est un projet politique » qui « doit être au cœur du débat démocratique. » Il propose de « redéfinir les bases d’un nouveau contrat social européen tout en proposant une refonte multidimensionnelle de l’Europe qui lui permette de répondre aux défis posés par la globalisation » , par le biais notamment de la mise en place d’une union politique regroupant les Etats de la zone Euro. On retrouve en ce sens parmi les propositions qu’il avance, la mise en place d’un ministre des finances au niveau de la zone euro, qui gérerait un budget propre, le renforcement des compétences du Parlement européen et l’évolution du Conseil européen vers une structure plus sénatoriale, mais également un parquet financier européen luttant contre la fraude fiscale ou encore un nouveau contrat de travail européen. Par cette initiative, le collectif se pose en nouvel acteur du débat européen, dépassant l’«inertie des partis traditionnels » sur l’Europe, et « la tentation nationaliste » qui doit grossir le nombre de députés eurosceptiques au Parlement européen après le 25 mai.

Manifeste du collectif
Les 50 propositions

Second EU presidential debate in FlorenceDeuxième débat présidentiel européen à Florence

From 7th to 9th May, hosted by the European University Institute in Florence, front-runner German Social Democrat Martin Schulz, and Luxembourg Christian Democrat Jean-Claude Juncker, were joined by the Belgian Liberal Guy Verhofstadt, and French Green José Bové, for the second presidential debate in the run-up to the EU parliament elections in two weeks  (22-25 May). The only time the candidates showed a divergence of views was on whether countries should be granted greater flexibility to meet the growth and stability pact criteria. Schulz repeated again that the money that governments spend on productive investments should be exempted from debt and deficit calculations in the Eurozone, effectively calling for loosening the debt and deficit ceilings of 60% and 3% of gross domestic product. He was rebuffed by Juncker : « I would not allow more flexibility. Countries have to respect their commitments (…) We cannot spend money we do not have. » Verhofstadt held the same view: no exceptions for any country. Jose Bové, called the ceiling acceptable, if the EU had its own resources that it could devolve to making investments on behalf of national governments.

http://www.rainews.it/dl/rainews/articoli/a-firenze-dibattito-contronto-candidati-elezioni-europee-state-of-the-union-ca37624c-ae49-4ea1-93fc-358dd50a8f36.html?refresh_ce

http://stateoftheunion.eui.eu/Du 7 au 9 mai 2014, les candidats à la présidence de la Commission européenne se sont affrontés lors du deuxième débat à Florence au cours duquel leur convergence de vue est fortement ressortie. Martin Schulz y représentait les sociaux-démocrates, Jean-Claude Juncker les démocrates-chrétiens, Guy Verhofstadt les libéraux et José Bové, les Verts. Comme lors des autres débats, le candidat du Parti de la gauche européenne, le Grec Alexis Tsipras, était absent. Concernant le budget, Le seul point de discorde concernait la souplesse par rapport aux critères appliqués dans le cadre du pacte de croissance et de stabilité. Martin Schulz a, en effet,  répété que l’argent dépensé par les gouvernements dans des investissements productifs devrait être exclu des calculs de dette et déficit dans la zone euro. Pour Jean-Claude Juncker, pas question d’adapter ces règles. « Je ne permettrais pas plus de souplesse [dans l’application des règles budgétaires]. Les pays doivent respecter leurs engagements », a-t-il déclaré. « Nous ne pouvons pas dépenser de l’argent que nous n’avons pas. » Le Belge Guy Verhofstadt partage le même point de vue : aucune exception ne sera tolérée. José Bové a pour sa part indiqué que le plafond serait acceptable si l’Union détenait ses propres ressources qu’elle pourrait décentraliser en investissant au nom des gouvernements nationaux.

http://www.rainews.it/dl/rainews/articoli/a-firenze-dibattito-contronto-candidati-elezioni-europee-state-of-the-union-ca37624c-ae49-4ea1-93fc-358dd50a8f36.html?refresh_ce

http://stateoftheunion.eui.eu/

Greek Supreme Court allows Golden Dawn to run in European electionsLa Cour suprême grecque autorise Aube Dorée à participer aux élections européennes

On 11th May, Greece’s Supreme Court has allowed neo-Nazi party Golden Dawn to participate in upcoming European Parliament elections, a party lawyer said. The authorisation came despite an ongoing criminal probe against the political party, six of whose lawmakers including its leader are in prison awaiting trial. Nearly all the party’s 18 lawmakers are under investigation by Greek justice over serious crimes allegedly committed by the once-fringe party over the past two years, during its rise to prominence. In fact, under Greek law, candidates are only prevented from standing in an election if they are convicted of a crime, not if they are under investigation.

http://www.ekathimerini.com/4dcgi/_w_articles_wsite1_1_12/05/2014_539619

Le 11 mai, la Cour suprême grecque a autorisé le parti néo-nazi « Aube Dorée » à participer aux prochaines élections européennes. L’autorisation est prononcée alors que le parti est actuellement au cœur d’une enquête judiciaire. En effet, six de ses membres, dont des députés ainsi que son leader, sont actuellement en prison, dans l’attente de leur jugement. Les 18 députés du parti, quasiment, font l’objet d’une enquête judiciaire quant aux crimes qu’ils auraient commis depuis deux ans alors que leur parti gagnait en importance. Cependant, selon la loi grecque, un candidat ne peut participer à une élection que s’il est déclaré coupable, et non lorsqu’il est soumis à une enquête judiciaire préalable.

http://www.ekathimerini.com/4dcgi/_w_articles_wsite1_1_12/05/2014_539619

European elections threatened by EuroscepticsLes européennes menacées par une déferlante eurosceptique

According to an article published in Le Point on 9th May 2014,the extreme right is forecast to win a hundred deputies on 25th May out of a total 751. Some nationalists might be able to form a group around the French National Front and Dutch PVV, which could both win in their country, likewise the extremely Europhobic British Ukip. Some politicians are speaking of a European « 21st April », as they refer to the qualification of the Front National in the second round of the French presidential election in 2002. This « rise of populism » is due to a « lack of adequate political response » to globalization, after years of crisis, austerity and mass unemployment, commented Jean-Dominique Giuliani, Chairman of the Robert Schuman Foundation. Added to the fragmentation of the vote in national elections as « second class, which are used to punish those in power. »

To read the article click hereSelon les derniers sondages relayés dans un article du Point et publié le 9 mai 2014, au soir du 25 mai, l’extrême droite devrait décrocher une centaine de députés, sur 751. Une partie des nationalistes devraient être en mesure de constituer un groupe autour du Front national français et du PVV néerlandais, qui pourraient tous les deux arriver en tête dans leur pays, comme les très europhobes Britanniques de l’Ukip. Certains responsables politiques évoquent un 21 avril européen, en référence à la qualification du FN pour le second tour de l’élection présidentielle française en 2002. Cette « montée des populismes » s’explique par « l’absence de réponse politique satisfaisante » à la mondialisation, après des années de crise, d’austérité et de chômage de masse, estime Jean-Dominique Giuliani, le président de la Fondation Robert Schuman. S’y ajoute le morcellement du scrutin en autant d’élections nationales « de second rang, qui sont l’occasion de sanctionner les équipes au pouvoir ».

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Second debate between the candidates for the presidency of the CommissionDeuxième débat entre les candidats à la présidence de la Commission

On 9th May 2014 in Florence, will be held the second debate between the main candidates for the presidency of the Commission. Participants are Jean-Claude Juncker for the center-right, Martin Schulz for the Socialists, the Liberals Guy Verhofstadt and José Bové for the Greens. The debate will start at 6:30 pm and will be broadcast live.

Follow hereLe 9 mai 2014, à Florence, se tiendra le deuxième débat entre les principaux candidats à la présidence de la Commission. Les participants sont Jean-Claude Juncker pour le centre-droit, Martin Schulz pour les socialistes, Guy Verhofstadt pour les libéraux et José Bové pour les Verts. Le débat débutera à 18h30 et sera retransmis en direct. L’actuel président de la Commission européenne, José Manuel Barroso, sera lui aussi à Florence pour la Journée de l’Europe dans le cadre d’une conférence sur l’Etat de l’Union de l’Institut universitaire européen (IUE), et participera à un débat public sur « 10 ans de mandat, la route ».

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L’Europe échappe-t-elle à ses citoyens ? Venez découvrir le 15 mai

Où nous emmène l’Europe ? L’Europe s’est construite sur la réconciliation entre les peuples. Elle s’est affirmée sur l’économie. L’Union européenne rassemble 28 Etats dont les citoyens se demandent aujourd’hui si une communion d’intérêts les unit réellement. Une table ronde ouverte au public à ce sujet sera organisée le 15 mai en présence de Mady Delvaux, Charles Goerens, Viviane Reding et Claude Turmes, à la Cour de comptes européenne.

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Dany Boon and Guillaume Gallienne pledge for EuropeDany Boon et Guillaume Gallienne s’engagent pour l’Europe

To mobilize voters, the association “Europeans without Borders” broadcasts a clip, « Rock the Eurovote » where several artists are committed to Europe. Among them we find the actor Guillaume Galienne, the comedian Dany Boon, the actress Virginie Efira, the singer Fefe and the cartoonist Plantu.

Watch the clipPour mobiliser les électeurs, l’association Européens sans Frontières diffuse un clip, «Rock the Eurovote», où plusieurs artistes s’engagent pour l’Europe. Parmi eux on retrouve l’acteur  Guillaume Galienne, l’humoriste Dany Boon, l’actrice Virginie Efira, le chanteur Féfé ou encore le dessinateur Plantu.

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Spain, despite the crisis, remain pro-EuropeanLes Espagnols , malgré la crise, restent pro-européens

Spanish are still a majority, 58.3%, « rather, quite or very favorable » to the European Union, against 29.9% who are  » not , or very » unfavorable, according to a survey by the Centre of sociological Research (CIS) published on May 8. 43.1% of respondents believe that the entry into the EU on 1 January 1986 « rather benefited » in Spain, against 30.5% who think the opposite.

Access to the articleLes Espagnols sont toujours une majorité, 58,3%, « plutôt, assez ou très favorables » à l’Union européenne, contre 29,9% qui lui sont « plutôt, assez, ou très » défavorables, selon une enquête du Centre de recherches sociologiques (CIS) parue le 8 mai. 43,1% des personnes interrogées estiment que l’entrée dans l’UE le 1er janvier 1986 a « plutôt bénéficié » à l’Espagne, contre 30,5% qui pensent le contraire.

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